ACTIONS DE SOLIDARITE EN FRANCE

15 01 2009

ΕΝΕΡΓΕΙΕΣ ΤΗΣ ΑΛΛΗΛΕΓΓΥΗΣ ΣΤΗ ΓΑΛΛΙΑ

Paris-Athenes

 

Dès aujourd’hui, collons des affiches (par exemple des textes trouvés sur ce site ou ailleurs). Dès aujourd’hui, taggons PARTOUT: “SOUTIEN AUX ÉMEUTIERS GRECS”.Montrons que nous, nous n’oublions pas nos frères et nos sœurs grecs.





Nouvelles de la Grèce, 14 et 15 janvier 2009

15 01 2009

Arrestations

Plus de 270 personnes ont été arrêtées depuis le début de l’insurrection le 6 décembre 2008 dans 15 villes. 67 ont été embastillées, tandis que 50 immigrés qui avaient été arrêtés les 3 premiers jours ont été rapidement condamnés à 18 mois de prison avant d’être expulsés. 19 inculpés à Larissa le sont dans le cadre de la législation anti-terroriste… Des multitudes de personnes ont été emmenées dans des commissariats avant d’être relâchées sans inculpation.
Ce samedi 17 janvier aura lieu une manifestation nationale à Larissa, en soutien avec les personnes emprisonnées. Voici l’affiche. Elle dit : « RENDONS LES PRISONNIERS à LA REBELLION ! »


Une personne a été arrêtée et emprisonnée depuis hier à Thessalonique. Elle est accusée d’avoir posé une bombe (mensonge) et d’organiser un gang (offense mineure, par chance décorrélée de la loi « anti-terroriste »), par rapport à l’incendie volontaire d’un commissariat de police. Il y a eu une manifestation de soutien mardi soir autour des quartiers généraux de la police, où il est enfermé. Il sera interrogé par la « justice » ce jeudi 15 janvier.

Espaces libérés

L’immeuble de la Confédération des Journalistes est encore occupé par des jeunes et des salariés des médias. En solidarité avec l’insurrection, ils évoquent leur situation professionnelle, incitant les médias grand public à une couverture plus honnête de ce qui se passe, etc.

Un café municipal sur une rue centrale du quartier de Zografou a été occupé par des anti-autorités dans le but de le faire fonctionner comme un espace libre et ouvert de contre-information, de discussion et de coordination des actions.

Solidarité avec Konstantina Kouneva

Les employés et les salariés de 27 unions professionnelles se sont installés devant l’Hôpital Evangélique où Konstantinta Kouneva est soignée. Cet hôpital aussi fait appel à des prestataires externes pour le nettoyage, des sociétés en tous points similaires à celle dont Konstantina a été virée.

Le Centre de la Confédération des Travailleurs, après avoir été occupé pendant 2 jours, a été rendu à son activité « normale » ce matin. C’était une action de solidarité avec Konstantina Kouneva et les insurgés embastillés.

Lycées et universités

De nombreuses réunions informelles d’étudiants ont lieu dans les universités partout en Grèce. 62 universités sont actuellement occupées, pendant que d’autres restent ouvertes « grâce » aux bons offices du Parci Communiste Grec, des sociaux-démocrates et des groupes étudiants pro-gouvernement.

Une manifestation étudiante aura également lieu ce jeudi dans de nombreuses villes grecques.

Des parents de lycéens au Pyrée se sont plaints des responsables de l’école qui terrorisent les étudiants qui ont pris part aux occupations d’octobre, au cours desquelles de nombreux étudiants avaient été tabassés par les flics avant d’être balancés devant le tribunal.

Les étudiants du 3ème lycée du quartier de Ilioupolis (Athènes) ont occupé leur lycée pour protester contre la décision des professeurs de muter 4 élèves sur un autre lycée et d’interdire à 5 autres l’accès aux cours pendant cinq jours, en guise de punition (!). Ils protestent également contre l’installation de caméras de surveillance à l’extérieur du bâtiment.

Combats des travailleurs

120 personnes ont été licenciées le mois dernier d’une fonderie de fer et de nickel à Larimna.
3 personnes ont été licenciées d’une station de TV locale athénienne.
Les employés de la compagnie de traitement de l’eau de Thessalonique sont en grève et occupent leur immeuble (malgré la terreur que leur imposent leurs employeurs), afin d’être sûr qu’il n’y aura pas de problème avec l’approvisionnement en eau. Ils s’opposent à la privatisation de la société, la corruption interne et demandent plus d’embauche.

Massacre en Palestine

Une manifestation contre le carnage en Palestine aura lieu ce samedi 17 janvier.
ARION, le bateau du movement GAZA LIBRE, qui transporte des médecins et de la nourriture aux habitants de Gaza, est menacé d’être arrêté par les autorités israëliennes. Le gouvernement grec et les médias grand public s’en foutent complètement (naturellement).
Pendant ce temps, nous avons appelé à une manifestation ce jeudi pour interdire le transfert d’armes américaines à Israël depuis le port privé d’Astakos sur la mer Egée.

Médias grand public

Ces chers médias ont publié le résultats du rapport balistique officiel des flics porcs assassins sur le meurtre d’Alexis Grigoropoulos, rapport qui nous apprend que la balle de l’arme du fonctionnaire de l’Etat a touché une barrière en marbre à proximité d’Alexis avant de le toucher. Les commentateurs salariés par leur chaîne pensent que cela prouve que le flic a en fait tiré en direction des jeunes.
Ces chers médias grand public ont également annoncé que l' »organisation terroriste » nommée « Lutte Révolutionnaire » (qui avait effectivement été auparavant accusée par la police…) a pondu un communiqué assumant la responsabilité de la fusillade sur 3 flics athéniens dont un avait été grièvement blessé.

http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&article_id=970375

Victoire de la solidarité internationale…
… et nouvelles occupations prévues

Une bonne nouvelle : le projet de transferts d’armes de Grèce vers Israël (voir notre brève des jours précédents) aurait été annulée par le gouvernement grec. Selon Ta Nea cela a été le fruit d’une âpre négociation entre Washington et Athènes. On est en droit de croire que la mobilisation qui s’est faite contre ce projet et qui a regroupé des dizaines d’initiatives qui devaient déboucher sur le blocus du port d’Astakos demain jeudi, a porté ses fruits.

Aujourd’hui, ce sont les policiers qui vont manifester comme de vulgaires étudiants. A midi, la Fédération panhellenique de police et celle des fonctionnaires de police invite ses membres à se rassembler devant le monument du soldat inconnu ; le thème : « Condamnation de la violence d’où qu’elle vienne, les problèmes sociaux ne seront pas résolus par des mesures répressives ». Nous vous parlions hier du malaise dans la police ! Une heure plus tard nouvelles occupation d’étudiants et d’enseignants et rassemblement à Propylée. Hier, ce sont 25 institutions universitaires qui ont décidé de nouvelles occupations, à Athènes. Y sont organisées des assemblées générales qui discutent et se prononcent sur des plans de réforme de l’école proposés par divers syndicats étudiants, mais surtout sur la validation ou non et comment de ce trimestre scolaire. (Ta Nea, To Bima)

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article77973
http://oclibertaire.free.fr






On vous donnera la réponse dans la rue – Θα σας δώσει την απάντηση στο δρόμο

14 01 2009

tract6

Le texte ci-dessous est apparu à Paris (collé au scotch ou à la colle forte sur des murs, côtés de boîtes aux lettres ou de parcmètres, cabines téléphoniques…) depuis fin décembre 2008 :

DES ÉVÈNEMENTS EN GRECE
Ces émeutes, à distance, ont déjà fait reculer le pouvoir français sur ses minables réformes lycéennes, et peut-être d’autres encore. Les émeutiers grecs nous montrent ainsi une voie qui avait été cherchée lors de la contestation du CPE et ces dernières semaines (occupations de lycées et d’autres bâtiments, blocage de voies de communication et quelques bagnoles cramées), ils font mieux et refusent le dialogue truqué avec l’Etat et ses sbires. Ce n’est que lorsqu’il parle tout seul qu’un ministre peut évoquer « un dialogue serein » (les mots du ministre de l’éducation nationale il y a quelques jours). Ici, comme en Grèce, la discussion ne peut commencer que par la contestation en actes des forces répressives. Leur existence est déjà une insulte. La liberté fait ses premiers pas quand on n’a plus à trembler devant des flics, des vidéo-surveillants et le fichage généralisé. Les lois sont faites pour nous apeurer, nous décourager et plus généralement nous interdire de faire quoi que ce soit. En Grèce la peur et la résignation changent de camp (« Aujourd’hui, le peuple est en colère contre tout, contre la mort d’Alexis, contre la police, contre le gouvernement, contre les réformes… et nous, nous sommes le bouclier. (…) Je me demande si je ne serais pas mieux dans mon village, où je pourrais reprendre l’élevage des moutons et vivre tranquille. Surtout, je n’aurais plus ce sentiment de honte qui me ronge », un policier grec dans le Figaro du lundi 22 décembre 2008 ) :

L’INSURRECTION CONTINUE. Si elle prend partout, on ne l’arrêtera jamais. C’est pourquoi nos médias maintiennent ces évènements historiques à l’arrière-plan ou inventent des spécificités grecques (jeunesse mal payée, corruption, réformes qui ne promettent que le pire mais c’est partout que les ordures nous gouvernent). Insistons sur quelques points : il ne s’agit pas d’une révolte d’une partie de la jeunesse mais bien de toute une population, de gens sans revendications ni représentants, mais dont nous partageons certainement les intentions (disparitions de tous ceux qui parlent pour nous : partis, syndicats, experts, journalistes, associations…) et les dégoûts (le salariat et le monde misérable qu’il produit, ses congés forcés, l’éducation obligatoire pour s’y insérer, et autres « aides » de l’Etat quand on s’en éloigne).
En cette période de crise, comme d’habitude, nos dirigeants nous présentent de nombreuses solutions parmi lesquelles ne figure pas celle de se passer d’eux. Ce sont les mêmes qui nous volent nos meilleures années et celles qui suivent ; ils continuent.
Saisissons chaque occasion de rappeler la lutte exemplaire qui se déroule en Grèce. Diffusez ce texte, trouvez-en d’autres (récits de première main, vidéos sur internet, etc.), écrivez-en de meilleurs, partout, sur les murs, les affiches. Rassemblons-nous dans toutes les manifestations possibles, restons mobilisés. Répandons cette étrange épidémie dont nous n’avons rien à craindre, nous qui devons toujours travailler pour un monde qui nous empoisonne.

FAISONS MIEUX.
En région parisienne, le mardi 23 décembre 2008.

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Bannière accrochée à l’Université Aristote à Thessalonique

Solidarité avec K. Kuneva. Libération immédiate des inculpés.
Tout le monde dans les rues, Contre le terrorisme d’état Et les patrons.


« Αλληλεγγύη με τους K. Κούνεβα. Άμεση απελευθέρωση των κατηγορουμένων.
Όλοι στους δρόμους, Στο πλαίσιο της κρατικής τρομοκρατίας Και τα αφεντικά. »





Lettre des amis d’Alexandros distribuée pendant ses funérailles (10 dec 2008)

13 01 2009

Alexandros_Grigoropoulos

Nous voulons un monde meilleur.
Aidez-nous.
Nous ne sommes pas des terroristes,
des « cagoulés »,
des « connus-inconnus ».

NOUS SOMMES VOS ENFANTS.

Ces « connus-inconnus » …

Nous avons des rêves.
Ne tuez pas nos rêves.

Nous avons de l’élan.
Ne stoppez pas notre élan.

SOUVENEZ-VOUS.

Un temps, vous étiez jeunes aussi.
Maintenant vous cherchez de l’argent, vous n’êtes intéressés qu’à la vitrine, vous avez pris du poids, vous avez perdu vos cheveux.

ET VOUS AVEZ OUBLIE.

 

Nous attendions votre soutien.
Nous attendions votre attention,
nous pensions que nous allions être fiers de vous
– pour une fois.

EN VAIN.

Vous vivez des vies fausses, la tête penchée, vous êtes aliénés, rendus au système…
Vous avez jeté l’éponge et vous attendez le jour de votre mort.
Vous n’avez plus d’imagination, vous ne tombez plus amoureux, vous ne créez pas.
Vous vendez seulement et vous achetez.
De la marchandise partout.

L’AMOUR ET LA VERITE ? NULLE PART.

Où sont les parents ?
Où sont les artistes ?
Pourquoi ne sortent-ils pas dans les rues ?

AIDEZ NOUS, NOUS LES ENFANTS.

P.S. : Et arrêtez les bombes lacrymogènes. NOUS, nous pleurons tout seuls.

 

SOURCE : http://athens.indymedia.org/front.php3?lang=el&article_id=939012





#38, 15H38 Arrestations massives

9 01 2009

16:28 Au moins 60 arrestations.La police a encerclé l’Ecole de Magistrature et le Propylée, elle arrête EN MASSE. Les médias disent qu’il y aurait 8000 flics dans les rues, avec des instructions pour arrêter en masse.

15H29 Lancement des premiers lacrymogènes. Les manifestants se retirent à l’Université du Propylée.

Grande manif aujourd’hui avec dix milliers de personnes dans les rues. Les policiers ont tenté d’imposer une atmosphère de terreur; on les voyait littéralement partout. Le bloc anarchiste comptait deux mille personnes. Les manifestants ont trouvé un pistolet à air comprimé emballé dans du papier journal (!) et l’ont ramené à la Police (qui l’avait probablement égaré).

Comme un petit gout de 1933.

Όπως μια μικρή γεύση του 1933.

Manif appelée à 17H. Manifs à Thessalonique et Patras à 18H.





Débats autour d’un attentat

6 01 2009

Il semble que la thèse de la provocation policière concernant l’attentat contre un policier semble prise en considération dans les milieux anarchistes grecs. Un texte paru sur Indymedia Athènes remarque la disproportion entre les moyens, décrits par la police, de l’attaque (20 balles, des obus et une grenade à main) et le résultat : le policier seulement blessé et sauvé par son tel mobile qui a ralenti la balle ! ¨Par ailleurs, dit ce texte, on voit mal l’un des nôtres (anarchiste) choisir, à l’appui d’une tactique de guérilla urbaine de ce genre, le quartier d’Eksarhia quadrillé par la police dont difficile à s’en échapper. [ndt : on peut aussi penser que cette difficulté pouvait être, aux yeux des auteurs, une manière de montrer que l’Etat n’était nulle part invulnérable]

Le texte remarque en outre que l’attentat a eu lieu dans un climat où la presse préparait l’opinion à de telles actions en les déclarant « imminentes ». Par ailleurs cela ressemble à l’attentat qq jours plus tôt contre un fourgon de police dans le campus de l’université de Zografou, qui lui aussi s’est produit dans une zon très surveillée et cernée.

 

Selon le texte ces événements visent à créer un retour de sympatie vis-à-vis de la police. Bref difficile à savoir et, encore une fois, ce n’est sans doute pas la question principale.

En revanche le texte prévoit une radicalisation à droite du pouvoir qui durcit encore sa « réthorique de la répression » : il y eu 75 arrestations à Eksarhia, des tabassages dans les bistrots, la police est laissée libre d’agir. Nous devons, ajoute le texte : « faire des textes qui parle des personnes et de leurs besoins, de la façon dont ils sont maîtres d’eux-mêmes, de la nécessité de s’éloigner de l’autoritarisme des dirigeants des partis politiques qui ignorent le besoin de se libérer de l’Etat, de la patrie et du capitalisme. Sans précipitation, mais avec des actions en faveur de notre vision de l’avenir immédiat, nous avons besoin de produire des idées et des propositions par le biais de nos réunions publiques, afin que l’auto-organisation du peuple d’en bas puisse devenir visible, viable et possible, comme il le fut pour un grand nombre en ces jours de la révolte de Décembre. Il n’y a pas d’autres moyens.»

Par ailleurs, le mouvement dans son ensemble semble particulièrement actif dans le soutien aux Palestiniens (même le PSOK en partie, ce qui n’est pas sans créer de tensions) Samedi soir, les manifestants ont marché le long de rues, rendant des arrêts à la place Syntagma et l’ambassade d’Egypte, ainsi qu’à l’ambassade des États-Unis, où ils ont tenté de rompre un barrage routier mis en place par la police anti-émeute MAT avec des camionnettes en lançant des pierres dans la direction de la police. Le MAT a répondu avec les reflets et de gaz lacrymogènes et des grenades sonores, ce qui oblige les manifestants de se retirer et de casser en petits groupes de position dans plusieurs directions, ce qui a provoqué le chaos du trafic sur plusieurs rues d’Athènes. Les manifestants ont mis le feu aux poubelles alors que, auparavant, ils ont brûlé des drapeaux israéliens et américains (Athena new agency)

SOURCE : BELLACIO

++++ MAIL REçU DE GRECE LE MERCREDI 7 JANVIER 2008 +++

Rough translation of a posting on Athens indymedia, the day after a riot cop was shot in Eksarhia, Athens. The text below is important as it seems to reflect a sentiment shared with the majority of the people in the anarchist, and the wider antagonist social movement in the country: The greek state seems to be pulling out some of its oldest and dirtiest tricks in order to go, once again, on the offensive. Luckily, our movement does have one of the most valuable assets – collective memory. In the US they called it COINTELPRO, in Italy it was the strategy of tension, over here it is lonely gunmen shooting from (but really: shooting at) the very spaces we are trying to defend. We don’t forget, we don’t forgive, we won’t be intimidated…

here : INDYMEDIA ATHENS

sorry, we do not speak french… revolutionary greetings from athens greece!

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Άγονοι μετάφραση του indymedia απόσπαση για την Αθήνα, την ημέρα μετά από μια εξέγερση ήταν αστυνομικός
πυροβολήθηκε στο Eksarhia, Αθήνα. Το κείμενο που ακολουθεί είναι σημαντική, καθώς φαίνεται να αντανακλούν μια
αίσθημα μοιράζεται με την πλειοψηφία των ανθρώπων σχετικά με την αναρχική και την ευρύτερη
ανταγωνιστή του κοινωνικού κινήματος στη χώρα: η ελληνική πολιτεία φαίνεται να φεύγουν
ορισμένα από τα παλαιότερα και dirtiest κόλπα για να προχωρήσουμε, για άλλη μια φορά, σχετικά με την
επιθετικού. Ευτυχώς, το κίνημά μας έχει ένα από τα πιο πολύτιμα στοιχεία ενεργητικού —
συλλογική μνήμη. Στις ΗΠΑ έχουν ονομάσει COINTELPRO, στην Ιταλία ήταν η
στρατηγική της έντασης, εδώ είναι μοναχική gunmen από τα γυρίσματα (αλλά στην πραγματικότητα:
γυρίσματα σε) το πολύ χώρους που προσπαθούμε να υπερασπιστούμε. Εμείς δεν ξεχνάμε, δεν
συγχωρήσουν, δεν θα εκφοβίζονται …

εδώ : INDYMEDIA ATHENS

Λυπούμαστε, αλλά δεν μιλούν αγγλικά … επαναστατικό χαιρετισμούς από την Αθήνα!





#37 05:13 Un policier antiémeute reçoit une balle à Eksarhia, à Athènes; des douzaines de détention dans le secteur; des descentes ont commencé dans les maisons

5 01 2009

greektrag

  • 12H12 Tel que rapporté dans les média grand public, le policier antiémeute a été touché 2 fois (près de la hanche et près de l’épaule). Il est présentement en train de se faire opérer et il ne risque pas de mourir. Selon les policiers, 72 personnes sont présentement détenues pour la nuit à Eksarhia. Indymedia rapporte que le nombre de détenus pourrait s’élever jusqu’à 100.
  • 12H10 Il y a quelques minutes, un groupe anarchiste appelé « Anarchiki Syspeirosi » (« l’anarchistesquatter ») nous informe que la maison d’un de ses membres a subi un raid et que leur camarade a été arrêté.

(Commentaire: L’idée que la personne qui ait tiré sur le policier décide de se cacher à Eksarhia, ou encore qu’elle soit active dans l’un des plus groupes anarchistes les plus ouverts et les plus connu en ville est absurde. Ce qui se passe à Athènes et à Eksarhia en particuler est une tentative évidente de la police de trouver un lien entre le coup de feu et le mouvement qui les confronte avec les masses depuis quelques semaines. ).

  • 17H13 À environ 3 heures ce matin un policier antiémeute a reçu des balles alors qu’il gardait le bâtiment du ministère de la culture à Eksarhia. Les médias mainstream ont confirmé la nouvelle; apparamment le policier est blessé (mais sans danger pour sa vie). Au même moment, Indymedia rapporte qu’il y a une opération de police extensive en ce moment à Eksarhia; les policiers entrent dans de nombreux bars et cafés, battent les gens et les arrêtent. Le caré Eksarhia en entier semble être encerclé par la police.